Par Axonaut
Les retards de paiement
étranglent une entreprise sur deux en France. Mais une solution permet de
diviser ces délais par trois. Les entreprises utilisant Axonaut, logiciel de
facturation et de gestion, voient leur délai de paiement moyen chuter à 14,84 jours
en 2024, contre une moyenne nationale de 35 à 50 jours selon la taille de
l’entreprise. Un chiffre révélateur, à l’heure où les retards de paiement
fragilisent particulièrement les TPE et PME de France.
Un constat alarmant
pour les entreprises françaises
Les rapports de la
Banque de France et de l’Insee confirment l’urgence de la situation : les PME
subissent en moyenne 50 jours de délai de paiement, contre 35 jours pour les
microentreprises. Ces retards génèrent un manque de trésorerie de près de 15
milliards d’euros pour ces structures, mettant en péril leur bon fonctionnement
et leur capacité à investir.
D’après l’étude COFACE 2023, la moitié des TPE considèrent que ces retards ont un impact
“très
important” ou “critique” sur leur trésorerie, freinant leur croissance et leur
stabilité financière.
Des solutions
technologiques pour des paiements plus rapides
Face à ce constat, la digitalisation apparaît comme une solution efficace.
L’expérience des
utilisateurs d’Axonaut démontre que l’automatisation des factures et des
relances permet de réduire considérablement les délais de paiement. Trois
facteurs expliquent cette accélération :
- Portail client
interactif :
consultation instantanée et confirmation de réception des factures.
- Diversification des moyens de paiement : les factures proposant le paiement par carte bancaire sont réglées en 2,48 jours en moyenne, soit 14 fois plus vite que les délais B2B classiques.
- Relances automatiques : un suivi rigoureux prévient les oublis et accélère le traitement des factures. Selon Axonaut, une seule relance suffit dans 60% des cas d’impayés.
Ces avancées offrent aux entreprises une meilleure maîtrise de leur trésorerie et une réduction des risques liés aux impayés. Alors que les délais de paiement restent un enjeu majeur en France, les entreprises qui adoptent ces solutions voient leurs délais de paiement fondre. Une tendance qui pourrait bien s’imposer comme la norme en France avec la généralisation de la facturation électronique.