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Courtiers en crédits immobiliers : attention aux « usurpateurs » !

L’activité florissante de courtiers en crédit immobilier attire de plus en plus d’escrocs, prêts à profiter de la situation pour arnaquer les particuliers.

Leur mode d’approche ? Se faire passer pour un courtier, rattaché à une enseigne connue et proposer l’écoPTZ. C’est en leur faisant miroiter de substantielles économies d’énergie, qu’ils obtiennent la confiance de leurs victimes. Face à la hausse de ces événements, l’APIC, Association Professionnelle des intermédiaires en crédit, tient à rappeler les règles essentielles à suivre quand on fait appel à un courtier.


Sans numéro ORIAS, pas le droit d’exercer

Le courtier ou l’intermédiaire en opération de banque doit fournir son numéro ORIAS. Cet Organisme pour le registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance, dénombre les personnes physiques ou personnes morales autorisées à exercer l'activité d'intermédiation  en France. L'inscription est obligatoire. Toutes les informations sont accessibles, y compris s’il est en activité, radié ou inexistant.
« Avant d’entamer toute démarche, chaque particulier doit absolument vérifier sur le site internet de l’ORIAS si l’intermédiaire, avec lequel il est en contact, est bien inscrit et donc à le droit d’exercer », insiste Philippe Taboret, Président de l’APIC.


Plusieurs éléments doivent alerter les particuliers qui se font démarcher par un courtier

Il existe en effet des éléments, des procédures qui doivent être respecté. Ainsi un courtier en crédit ne propose pas un taux sans avoir étudié le dossier. De même, il n’a pas à avoir le RIB du client, ni ne peut lui demander de recevoir les sommes prêtées par l’établissement bancaire.


Autres éléments qui doivent alerter

Avant même de vérifier l’inscription de l’intermédiaire sur le site de l’ORIAS certains points peuvent éveiller les soupçons. Vérifier que l’adresse de l’email d’envoi correspond bien à la société, que la signature du soi-disant courtier comprend un logo de bonne qualité, les coordonnées complètes (adresse, téléphone, site internet), sont autant de façons de s’assurer du sérieux de son interlocuteur.  « Il ne faut pas hésiter à appeler les sièges des entreprises, pour vérifier l’identité des personnes », conseille Philippe Taboret.

www.apicfrance.asso.fr/

 

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