Connexion
/ Inscription
Mon espace
Culture & Société
ABONNÉS
Partager par Linked-In
Partager par Xing
Partager par Facebook
Partager par email
Suivez-nous sur feedly

Les auto-entrepreneurs ne sont pas des sous-entrepreneurs !

Plus que jamais, il est bon de rappeler que ce statut très populaire souffre de préjugés. Entré en vigueur en 2009, le régime de l'auto-entreprise - petite révolution - avait pour objectif de décomplexifier les formalités administratives pour les créateurs d'entreprises.

360 000 personnes inscrites sous ce régime dès 2010 avec quelques règles de départ simples, innovantes pour rendre accessible à tous, connaisseurs ou non des formalités, le monde de l'entrepreneuriat :
- Pas de chiffre d'affaires, donc pas de cotisations sociales
- Pas de TVA
- Possibilité de cumuler avec d'autres statuts et d'autres revenus.

Mais, au fur et à mesure des Gouvernements et des lois, le régime s'est peu à peu complexifié :
- Immatriculation au Répertoire des métiers,
- Assujettissement des auto-entrepreneurs à la Contribution à la Formation Professionnelle
- Stage Préparatoire à l'Installation

Ce régime qui était très simple au départ, l'est un peu moins actuellement. Toutefois, les chiffres sont toujours là et si on note un ralentissement des inscriptions, il y a aujourd'hui 1 119 000 auto-entrepreneurs.

Lectures du moment, tribunes d'experts, management et entrepreneuriat...


Un statut qui souffre de préjugés…

Les auto-entrepreneurs, parce qu'ils recouvrent des métiers très divers, sont méconnus et souvent accusés de divers préjugés. La réalité est bien plus complexe et nous nous en rendons compte depuis 7 ans que nous accompagnons des auto-entrepreneurs dans leur quotidien chez evo'portail.

« Les auto-entrepreneurs ne gagneraient pas d'argent » :si 54% exercent cette activité en principal, l'autre moitié exerce, en complément, une autre activité source de revenus.

« Les auto-entrepreneurs seraient des incultes » :si 30% sont diplômés du supérieur, les 70% qui n'ont pas de diplôme de 2ème ou 3ème Cycle, doivent justifier d'une expérience de 3 ans ou d'un diplôme qualifiant type CAP pour exercer certains métiers sous le régime de l’auto-entrepreneur. Question : pourquoi l'entrepreneuriat devrait être réservé aux personnes ayant fait de longues études ?

« Les auto-entrepreneurs seraient tous des chômeurs en fin de droit » : 28% des auto-entrepreneurs qui se lancent ont le statut de “chômeurs”. Réponse d’evo'portail : l'auto-entrepreneuriat est suffisamment bien fait pour permettre à des chômeurs indemnisés de percevoir des aides pour lancer leur activité et reprendre pied dans le milieu professionnel. 

On note également la diversité des modèles tels que les slashers, ces personnes qui volontairement cumulent plusieurs statuts et plusieurs domaines d'activité. Si l'objectif premier est économique : générer des revenus suffisants pour vivre, il est aussi emblématique de cette nouvelle génération qui souhaite multiplier les sujets d'intervention, les compétences et savoir-faire pour se diversifier au maximum.

En conclusion... Les auto-entrepreneurs font le choix de se lancer, de tenter un projet, une activité. Et ils ne l'auraient peut-être pas fait sous un autre statut, trop complexe, trop coûteux, et plus risqué. Au final, ce sont des entrepreneurs comme les autres, créateurs de valeurs et indépendants.

*evo'portail : 1er portail d'accompagnement auto-entrepreneurs depuis 2010 permet à l’auto-entrepreneur de ne pas être seul face à ses démarches et à la gestion de son activité.

https://www.evoportail.fr/

 Comprendre l'économie durable pour s'y investir

 

Lire la suite...


Articles en relation