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L’immobilier américain comme bouée de secours

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« L'Europe va mal, investissez dans l'immobilier aux Etats-Unis », une analyse de Jean Mars Goossens, Avocat-Attorney, US Real Estate-Tax-Immigration*

L'avenir économique, social et politique de l'Europe est sombre à long terme et justifie plus que jamais de diversifier ses investissements en choisissant une autre zone économique, les États-Unis, et un secteur assaini et prometteur, l'immobilier.
Dans une carte blanche parue dans le journal Le Soir du 16 juin 2015 je conseillais de diversifier ses avoirs en investissant dans l'immobilier aux États-Unis : « Les signes d'inquiétude ne manquent en effet pas, particulièrement en Europe. Le vieux continent est encerclé par la guerre et doit faire face à un risque terroriste accru. La pauvreté et les inégalités augmentent, ainsi que le chômage des jeunes. Vieillissement démographique, endettement public et privé, lourd handicap entrepreneurial et technologique et instabilités politiques viennent allonger cette liste non exhaustive. (...) Au lire de ce qui précède, vous aurez compris qu'il vaut mieux éviter l'Europe ou du moins diversifier ses investissements en visant une autre zone économique. (...) Comme il faut éviter le secteur boursier ou du moins diversifier en investissant dans d'autres secteurs, c'est logiquement vers l'immobilier américain qu'il faut se diriger. »
Les attentats de Paris et l'accentuation de la crise des réfugiés ont encore dramatiquement assombri l'avenir à long terme de l'Europe qui risque en outre l'arrivée au pouvoir de partis d'extrême droite aux compétences économiques souvent très discutables. Il existe donc actuellement un décalage beaucoup trop important entre la situation politique et économique réelle et les performances des actions. Cette situation ne peut perdurer.

Sur le plan économique à court terme, la BCE vient de rendre le taux de rémunération des dépôts octroyé aux banques encore plus négatif, histoire d'obliger les banques à prêter davantage. De plus, le programme d'achats d'emprunts obligataires a été prolongé de 6 mois. Bien que le marché ait aussi espéré une augmentation du montant de 60 Mds€ par mois, la BCE agit de façon trop massive et beaucoup trop tardive.

Depuis mars dernier, la BCE procède en effet à un programme de rachats massifs de dette publique et privée, "quantitative easing". En d'autres termes, elle fait tourner la machine à billets pour réinjecter des fonds dans l'économie. La BCE a malheureusement pris cette mesure 6 ans après les Américains et feint d'ignorer que n'est pas le Quantitative Easing de la Federal Reserve qui explique à lui seul la bonne tenue de l'économie américaine et que ce n'est pas le Quantitative Easing de la BCE qui changera radicalement la donne conjoncturelle en Europe.
À l'opposé, en raison de l'amélioration des prévisions de croissance aux Etats-Unis, du rétablissement du marché de l'emploi et de l'immobilier, la FED vient de relever ses taux pour la première fois depuis 9 ans.

Un détail important réside dans le fait que le rythme de ce relèvement sera progressif et modéré, histoire d'éviter de saboter le momentum économique favorable. Le contraste avec la BCE est donc radical et la direction opposée prise par la politique monétaire de chacun de ces deux blocs est le principal facteur qui devrait renforcer encore à l'avenir le dollar par rapport à l'euro, ce qui est un argument supplémentaire pour un investissement en dollars.

En conclusion, les économies européennes ne décollent pas, ce qui prouve qu'un consommateur ne consomme pas davantage parce que les taux d'intérêt sont bas, mais parce qu'il a d'abord confiance dans l'avenir. Vu les moyens utilisés par la BCE pour relancer l'économie, sa marge de manœuvre est désormais quasi nulle en cas de catastrophe économique soudaine.
L'avenir économique, social et politique de l'Europe est sombre à long terme et justifie plus que jamais de diversifier ses investissements en choisissant une autre zone économique, les États-Unis, et un secteur assaini et prometteur, l'immobilier.

Lire la suite des conseils de Jean-Marc Goossens via :
http://www.communique-de-presse-gratuit.com/cyio/152137-leurope-va-mal-investissez-dans-limmobilier-aux-etats-unis.html

*Jean-Marc Goossens, avocat d'affaires spécialisé en investissements internationaux : http://attorney-goossens.agence-presse.net/

 

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